Pudong Shanghai, veille d’Expo Universelle…
Retour en Chine après deux semaines de transit parisien. Au bout de 10h30 de vol, j’atterris à Shanghai en douceur. Les vitres fumées du taxi et le soleil couchant laissent flotter une lumière laiteuse gris rose qui tranche avec les tours de verre et de béton. C’est assez beau, il fait chaud, 23°C. Le commandant s’était planté en annonçant 17°C. Dans le taxi, je décompresse pendant l’heure de trajet vers l’hôtel où se trouve déjà l’équipe, et bientôt les agrafes plantées dans les biceps de Mickey Rourke ne seront qu’un vilain souvenir…
A moi de redevenir wrestler à mon tour sur ce dense tournage. Déjà, je retrouve les musiques d’attente des téléphones portables chinois avec en best of « A comme Amour » de Richard Clayderman, découvre un pont avec une vue magnifique, le Lupu Qiao, m’énerve sur l’écran du dossier que décidément dans ces taxis shanghaïens on ne peut éteindre, et finis par rejoindre l’équipe, enfin. Eux ont déjà tourné des images au sommet d’une tour surplombant le chantier de l’Himalaya Center à Pudong, et ont donc déjà embrassé le gigantisme shanghaïen, pré-Expo Universelle. Nous avons l’impression de nous être quittés la veille. Une bouteille de vin blanc français sur quelques mets shanghaïens, le programme du lendemain et des jours à venir se cale…


